crédits photo : Amin Khelghat
RELEASE PARTY – NEW EP MAGDALENA – NÚRIA ROVIRA SALAT au 360
Avec ce nouveau live acoustique en quatuor, Núria Rovira Salat poursuit son exploration des liens entre musique, mouvement et identité.
Originaire de Barcelone, la chanteuse et danseuse catalane développe un univers où la Méditerranée dialogue avec l’Amérique latine à travers des compositions en espagnol et en catalan. Portée par une écriture sensible et incarnée, sa musique explore les thèmes de la féminité, de l’intime et de la liberté d’être soi.
Entourée de Soufiane Dakki (guitare), Pablo Tapia Bayarlia (guitare et charango) et Habib Meftah (percussions), elle propose un répertoire acoustique aux sonorités chaleureuses et organiques. Les cordes, les percussions et la danse s’entrelacent dans un langage scénique singulier où la voix, le corps et le mouvement dialoguent en permanence.
Entre douceur et pulsation, ce nouveau spectacle invite à un voyage sensible entre Barcelone et l’Amérique latine, dans une forme à la fois intime, lumineuse et profondément vivante.
NOUVEL EP: MAGDALENA (sortie le 20/11/26)
Cet album est une traversée nocturne, de la nuit de l’âme, là où la lune éclaire sans révéler.
Dans ses reflets tremblants, nos rêves ouvrent des passages vers l’inconscient.
Les peurs prennent forme, glissent entre les vagues de notre mer intérieure et murmurent un nom oculte, celui de notre deuxième visage, plus fragile, plus vrai.
Dans le noir, tout vacille : les certitudes, les contours, les masques… et nos démons sommeillent, révélant ce que l’on cache à la lumière.
C’est une initiation, une chute lente vers ce qui nous échappe, vers le chaos du monde et le vide intérieur.
Inspiré de la carte du tarot de la lune, celle qui veille… et nous regarde du côté obscur.
Magdalena est le prénom que Núria a donné à son visage oculte, cet alter ego de l’ombre, qui est son vrai deuxième prénom. Il fait référence à Marie de Magdala, originaire de Magdala en Galilée et est décrite comme une femme indépendante que Jésus aurait guérie de « sept démons ». Elle symbolise la sagesse intérieure, la transformation spirituelle et le passage de l’obscurité à la lumière. Elle incarne l’esprit de cet ouvrage.
C’est également un hommage à Alfonsina Stormi, la poétesse qui a transformé la douleur en poésie, et la nuit en vérité brûlante. Mais aussi aux âmes emportées pendant la nuit lors du franquisme et aux femmes, hommes et enfants innocents que l’ennemi massacre aujourd’hui dans la nuit sombre.
Un dialogue pénitent avec la lune à la recherche de la paix dans le monde et dans le cœur.











